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Génétique de survie

Dossier Guérison > Déroulement de la Séance

L'expression biologique d'un conflit de survie par la maladie :


  • suite à un sur-stress énorme qui nous prend par surprise, pour lequel aucune solution pratique n'est envisageable. Une surtension accompagnée d'un ressenti bien précis, arrive au cerveau qui va programmer une maladie précise. Un grand stress va alors réveiller tous les stress précédents, même si la tonalité du conflit n'est pas la même ; car sous l'effet de la panique, le cerveau cherche à toute vitesse, une solution, un programme de survie dans notre mémoire ou dans notre passé. Les personnes qui ont vécu une NDD, affirme toutes qu'elles ont vu leur vie qui défilait en arrière, c'est ainsi que leur cerveau relit le passé.


  • suite à des conflits psychologiques permanents entrainant une sur-activité nerveuse ou à une série d'événements conflictuels d'une même teneur constituant des conflits programmants, le conflit déclenchant sera alors le dernier événement difficile.


L'individu se retrouve alors, en danger de mort par épuisement (mobilisation des énergies pour gérer le sur-stress jusqu'à épuisement des réserves) ou par inadvertance en se rendant vulnérable par manque d'attention dans le quotidien (accidents de voiture, de travail...) ; son cerveau, programmé pour la survie de l'instant, optera toujours pour une maladie et malgré ses conséquences que de courir le risque d'une mort à court terme par sur-épuisement ou inadvertance.

Pendant l'expression de la maladie, le patient peut avoir le temps de résoudre son conflit psychologique en trouvant une solution pratique non envisageable auparavant ou en le dépassant car la connaissance permet plus facilement le lâcher prise par rapport aux conflits quand on prend conscience qu'il n'y a pas de coupable.

Par rapport aux animaux qui n'ont que la solution pratique pour résoudre leurs conflits, nous autres humains, par la pensée et le raisonnement pouvons arriver à la guérison par le dépassement ; mais nous cumulons beaucoup plus de conflits qu'eux et sommes de loin, l'espèce la plus malade.

Pour que les espèces animales et humaines aient survécu sur des millions d'années, il a fallu que les mères transmettent par un programme génétique de survie à leurs enfants, leurs solutions "gagnantes" face à des situations de grand stress mettant leur vie en danger. Ce programme est transmis par le cerveau, de générations en générations, pour donner aux tout petits, plus de chances de survie que pourrait le faire un apprentissage plus long.Les travaux sur la génétique montrent que les mutations des gènes portent uniquement sur ce qui avait besoin d'être changé, sans toucher à ce qui a besoin de rester immuable.

En partant du principe que face à un sur-stress, si nous ne trouvons pas de solution pratique, et si nous ne sommes pas aptes à dépasser notre problématique du moment, le cerveau va alors trouver la solution parfaite au niveau de la biologie.

En fait, toutes nos maladies, tous nos comportements sont génétiques puisque adaptés en réponse aux mêmes stress que ceux vécus par notre lignée familiale.

Le souci de notre ancêtre préhistorique était de nourrir sa famille, et par conséquent de sortir de sa grotte pour chasser, pêcher ou cueillir des fruits, tout en échappant lui-même à ses prédateurs : ours, panthères tapies dans l'arbre... en mettant toute sa vigilance au niveau de ses sens pour adopter la stratégie la plus sûre pour sauver sa vie. Malgré les difficultés qu'ont pu connaître toutes les générations qui nous ont précédés, notre existence tient à la réussite de nos ancêtres.


Sources : Les travaux du Dr Hamer, du Dr Claude Sabbah, du Dr Marc Fréchet, du Dr Robert Guinet, de Josie Kromer et d'Anne Ancelin

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